Une affaire d’état – La tentative du sabordage du nucléaire français

Une affaire d’état – La tentative du sabordage du nucléaire français

Avec la fermeture de centrales électriques pilotables, telle que celle de Fessenheim, l'accès permanent des Français à une électricité bon marché est menacé !

Par ses coups de boutoir incessants, la mouvance anti-nucléaire a mis à mal une filière énergétique facteur de bien-être, de compétitivité économique et d'indépendance nationale. Relayé en cela par l'écologie politique dont l'apport électoral a été jugé indispensable aux yeux d'une gauche prête à vendre des centrales nucléaires contre des voix.

Influencés par les Grünen allemands (financés par l'Allemagne de l'Est dans un contexte de Guerre froide), les Verts français n'hésitent pas à user de méthodes relevant d'une pratique sectaire : contestations spectaculaires, affirmations mensongères, rapports tronqués... L'essentiel est de gagner la bataille de l'opinion. Du vent et du soleil plutôt que l'atome ! Même si la production d'énergie nucléaire, au bout du compte, émet moins de CO2 que l'éolien, le photovoltaïque et surtout le gaz naturel, tous trois défendus par de puissants lobbies commerciaux.

Il est plus que temps de résister aux diktats idéologiques, de s'appuyer sur la science. Et de dire la vérité : sauf à renoncer au confort apporté par la " fée électricité ", il n'y aura pas de transition écologique et de sauvetage de la planète sans le nucléaire. Redonnons à la France l'avantage énergétique conquis dans les années 1970 ! Quitte à s'opposer à une Allemagne sans atome, mais dépendante du gaz russe.

Revue de presse
"Dans un livre au vitriol, Bernard Accoyer dénonce la lente infiltration des antinucléairesau cœur du processus de décision. Explosif."      
Dans un livre-enquête fouillé, l'ancien président de l'Assemblée nationale et cofondateur de l'association Patrimoine nucléaire et climat dévoile les dessous ahurissants de cette patiente tentative de sabordage d'une filière d'excellence.